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Transcrire, c'est
notre métier
"Les paroles
s'envolent, les écrits restent".
Ce proverbe traduit
bien l'éternel désir du passage de l'oral à l'écrit, soit pour
garder une "trace écrite" par doute ou manque de confiance, soit
par crainte de défaillance de sa propre mémoire ou simplement
par nécessité de disposer d'un écrit pour communiquer, analyser,
archiver...
Comme pour la
traduction, l'informatique est désormais capable d'aider,
d'assister, mais pas de remplacer.
Si la reconnaissance
vocale fait des progrès constants, les logiciels ne sont pas
capables de reconnaître, avec un taux d'erreur acceptable en
temps réel, n'importe quel timbre de voix, n'importe quelle
diction, n'importe quel accent.
Comme pour la
traduction, le travail doit être mené par un(e)
professionnel(le).
Très proche de la
technologie utilisée pour le doublage en direct des journaux
télévisés, et fondées sur les mêmes principes, les applications
informatisées que nous développons ont pour objectif de passer
de l'oral à l'écrit dans un délai le plus proche possible du
temps réel. |
Pourtant
l'inévitable correction des erreurs de reconnaissance et la
prise en compte des changements de locuteurs dans le document
écrit, opération pourtant automatisée, imposent un léger
différé.

Il faut admettre,
de plus, que le transcripteur doit corriger "au
fil de l'eau" les hésitations, onomatopées et fautes de syntaxe de l'orateur.
Néanmoins, les
meilleurs transcripteurs sont désormais capables de livrer un
document finalisé en quasi temps réel.
Le délai est fonction de
la durée de la manifestation à transcrire. Il varie de 10 minutes
à J+1 au plus tard. |